Histoire de Laure
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Aussi, le soir suivant, elle s’appliqua à davantage satisfaire son Maître ainsi qu’elle se surprenait de plus en plus souvent et naturellement à penser à M.
M comme Maître bien sûr ! Mais également, M comme Manipulateur ou Metteur en scène… Ou bien encore Marionnettiste, se dit-elle un peu désabusée tant il lui semblait perdre toute volonté propre ! Ceci étant, en fin de compte, quelle importance ? L’essentiel était ce qu’elle ressentait qui lui donnait l’impression de revivre ! M pouvait bien être ce qu’il voulait ! Faire d’elle ce qu’il souhaitait ! Chacun de son côté, en donnant vie à leurs fantasmes les plus profondément ancrés en eux, retirait ce qu’il escomptait de cette relation, aussi insolite et improbable elle fût !
Elle tendit obligeamment ses seins vers le miroir où elle savait qu’une caméra était dissimulée, heureuse de penser que M à cet instant l’observait. Elle les caressa longuement, les malaxa langoureusement un sourire charmeur étirant ses lèvres entre-ouvertes. Elle en allongea les tétons à outrance tout en les faisant rouler entre ses doigts bien resserrés. Elle enserra étroitement entre eux le simili-sexe qu’elle fit, dans un simulacre de masturbation, aller et venir jusqu’à en effleurer ses lèvres humides. Sans aucune honte, elle tira le plus possible sa langue afin d’en lécher le gland boursouflé. Puis, lentement, avec application, elle l’enfonça au plus profond de sa gorge sans se soucier de ses hoquets de nausée quand il heurta sa luette. Longtemps, les yeux rivés sur le miroir, elle le suça comme elle l’aurait fait d’un véritable sexe. Dans son vagin détrempé, l’œuf vibrait puissance maximum et le rosebud était enfoui bien au chaud dans son cul. Oubliant toute retenue, elle jouit et cria son plaisir tout en tétant avidement le sexe imaginant que c’était celui de M qui, c’était une évidence pour Laure, ne pouvait rester insensible au spectacle qu’elle lui offrait.
Laure avait raison.
Derrière son écran, M, les yeux exorbités, totalement émoustillé par la prestation si suggestive de sa soumise, ne put s’empêcher de se branler. Dans un râle, il éjacula à l’unisson de la jouissance de Laure tout en rêvant de la chaude douceur de sa bouche autour de son membre bandé. Il s’en voulut, mais comment résister à tant de provocations sexuelles ? Il se jura de lui faire payer cette faiblesse qu’il ne pouvait admettre ! Que lui avait donc fait cette femme pour l’accrocher ainsi à elle et susciter en lui des désirs irrépressibles ? Il lui était de plus en plus difficile de réfréner son envie de se précipiter chez elle et d’enfouir sa queue au fond son cul, de sa gorge ! De la pistonner férocement sans se soucier de ses cris. De la remplir de son foutre. Mais c’était encore trop tôt, il le savait ! Il ne voulait pas bousculer les choses au risque de tout gâcher. Il était impératif que Laure quémandât, comme la chienne qu’elle était, qu’il voulait qu’elle soit, qu’il la prenne enfin ! Que le jour venu, agenouillée devant lui, elle lui lèche avec dévotion les mains ! Puis, à quatre pattes, croupe bien relevée, qu’elle le supplie de remplir son cul de salope ! Il anticipait par avance le plaisir qu’il éprouverait à la pourfendre et à se déverser en longs jets au creux de ses reins ! Ensuite, sourd à ses plaintes, il la fouetterait longuement et se délecterait de la vision de sa chair se marbrant d’estafilades écarlates ! Mais pour l’heure, il devait se contenter de la regarder et attiser son désir de soumission jusqu’à ce qu’il lui devienne sa raison de vivre. Pour l’heure, il devait donc se satisfaire à éjaculer piteusement devant son écran !
Afin que M ne perde rien du spectacle de son sexe béant et ruisselant, Laure, un soir, disposa devant la commode un tabouret haut. Elle s’y assit face au miroir fesses en équilibre sur le rebord et jambes amplement écartées reposant sur le meuble. L’olisbos profondément enfoncé dans sa bouche écartelée, elle s’activa sur son clitoris ouvrant largement ses lèvres vaginales afin d’offrir à M une vue imprenable sur sa vulve luisante de cyprine dans laquelle était lové l’œuf vibrant. Sans aucune pudeur, consciente du regard de M fixé sur elle, elle se masturba et laissa déferler le flot de sa jouissance.
Le lendemain matin, elle trouva dans sa boite aux lettres, une nouvelle enveloppe crème. Le cœur battant, elle l’ouvrit. Elle y découvrit, accompagnant un court message, un large bandeau en soie rouge ainsi qu’une paire de pinces crocodile qu’elle regarda d’un air dubitatif. LIRE LA SUITE
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