Jeunes et belles... mes esclaves (1 et 2)
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Chapitre 1
Virginie raconte
La porte de mon bureau s’ouvre doucement et la tête de Véronique, ma précieuse assistante passe dans l’entrebâillement.
« Madame, vous m’avez demandé de rester en fin de journée. Me voilà, puis-je entrer si cela ne vous dérange pas ? »
« Non, non. Entre, Véronique… Déjà, 18 heures ? Je n’ai pas vu le temps passer. » dis-je en restant la tête plongée dans mon dossier.
Je fais durer son attente plus d’une minute, le temps qu’elle soit dans ses petits souliers.
Après tout, je ne lui ai pas encore expliqué pourquoi je tenais à la voir à cette heure tardive.
Le ton sec, empreint d’autorité que j’ai employé pour la convoquer, a sans doute fait naître mille questions dans son esprit.
Je lève les yeux et l’observe presque au garde-à-vous, jupe trop courte, chemisier entrouvert dans une provocation évidente. Elle balance son poids d’un pied sur l’autre, mordille sa lèvre inférieure. Son regard, lui, a perdu cette insolence familière. Une hésitation s’y est glissée.
« Assieds-toi, Véronique. Je suis à toi dans un moment. »
Elle pose son joli postérieur juste sur le bord du fauteuil en face de mon bureau.
Elle se tient très droite. Elle a l’air de plus en plus angoissée.
Je referme le dossier en faisant claquer la couverture du dossier.
Véronique sursaute comme effrayée.
« Bon, Véro. Tu sais pourquoi tu es là ? »
« Non… pas vraiment… mais vous allez me dire, j’en suis sûre. »
« Ne joue pas l’impertinente, reste à ta place, Véro. »
« Oui, Madame » dit-elle d’un ton moins assuré, en baissant les yeux.
« C’est mieux ainsi. »
Un silence lourd et pesant s’installe entre nous.
« Je n’irai pas par quatre chemins. Je sais que toi et Valérie, vous êtes amantes et que vous habitez ensemble. »
« Comment le savez-vous ? C’est notre vie privée !
Nous avons toujours été très discrètes, pourtant ! »
« Pas tant que ça, apparemment, tu vois. Ce n’est un secret pour personne, ici.
Tu sais que vous êtes mignonnes toutes les deux quand vous vous croyez seules dans mon dos et que vous vous oubliez que je vous vois faire dans le miroir… et puis, j’ai mes sources…
Cela ne me gêne pas, au contraire, cela vous rend plus vulnérables… »
Je m’interromps en la détaillant des yeux pour la mettre encore plus mal à l’aise.
« Tu vois, Véronique. Une chose m’intrigue et je n’aime pas les énigmes… alors tu vas me répondre.
Je voudrais comprendre pourquoi tu te comportes avec moi comme si tu me draguais avec tes poses indécentes, tes tenues osées, tes gestes à la limite… Qu’est-ce que tu cherches, Véro ? »
« Rien, rien. »
« Comment ça, rien ? Ne te moque pas de moi. Je sais que dans votre couple, tu es celle qui domine, que Valérie est ta soumise. Ça ne te suffit pas ? »
Elle ne répond pas, son regard toujours rivé au sol.
« Je ne juge pas. Moi-même j’aime dominer mes amantes et en faire mes soumises.
Alors sache qu’on ne me domine pas, moi ! Au contraire, c’est moi qui domine ces femmes.
Des femmes comme toi, prêtes à offrir leur cul à plus fort qu’elles.
Alors, que cherches-tu au fond de toi, Véronique ? »
Elle encaisse mal mes allusions. Elle relève les yeux, rebelle.
« Comme vous y allez ! Mais vous avez raison, en fait, si. Je vous provoque !
Vous m’impressionnez tellement avec votre beauté envoûtante et votre autorité indiscutable que j’aimerais… »
« Tu aimerais quoi, petite Véro ? » lui dis-je d’une voix douce et basse.
« Je n’ose pas vous l’avouer, Madame… J’ai trop honte de le dire… »
« Dire quoi ? Que tu aimes jouer à la dominatrice avec Valérie… ? Que tu aimes la faire plier… ?
Que tu n’es pas certaine d’être une vraie dominatrice ?
Que tu n’es pas certaine de ne jamais vouloir te soumettre, toi aussi ?...
Que tu cherches quelqu’un qui pourrait te faire plier pour de bon ? »
Ses épaules s’affaissent, elle est déstabilisée.
Je me lève doucement et je m’approche d’elle.
Je lui attrape le menton d’une main ferme et je la force à me regarder dans les yeux.
« Avoue-le, Véronique. Dis-moi que tu en rêves. »
Elle mordille sa lèvre, les joues en feu.
« Oui… peut-être que j’en ai envie… D’être guidée… un jour… par une femme comme vous… »
« Je te sens très hésitante. Je veux bien accepter le don de ta personne, mais dans ce cas, je veux que tu deviennes mon esclave obéissante et docile. »
Véronique me regarde d’un air inquiet, puis baisse vivement les yeux.
« Je ne veux pas te forcer à quoi que ce soit. Je ne veux rien sans ta volonté.
Je veux entendre un oui clair, libre, en pleine conscience. Sans la moindre contrainte.
Je veux que tu me m’avoues ce que je pressens déjà : qu’au fond de toi…
Tu rêves de tout abandonner, de découvrir ce qu’il y a au-delà de vos jeux habituels avec Valérie, d’aller plus loin.
Elle hoche la tête d’un air convaincu.
« Je vais te laisser jusqu’à demain matin pour réfléchir à une décision qui va engager le reste de ta vie. Tu veux bien ? »
Je vois bien ce frisson coupable courir sur la nuque de Véronique. Elle mordille sa lèvre sans s’en rendre compte, comme si cette idée la séduisait bien plus qu’elle ne veut l’admettre.
« Oui, Madame. Je veux bien y réfléchir cette nuit. »
« Pour t’aider à mûrir ta décision, je vais te donner un lien internet pour comprendre ce que j’attends de toi. Tu le partageras avec Valérie, car je vais lui poser les mêmes questions qu’à toi et lui proposer le même marché. En attendant, pas un mot. Bien compris ? »
« Oui, Mait… Madame. »
J’adore ce lapsus. Le fruit est mûr, prêt à être cueilli. LIRE LA SUITE
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