soumise lagon en foret

dimanche 12 avril 2026
par  Maitre Jean
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Le soleil filtrait à travers les feuilles, dessinant des motifs mouvants sur la peau nue de Lagon. Alain l’avait conduite en silence jusqu’à cette clairière secrète, loin des sentiers battus, où l’air était chargé de l’odeur de la terre et des fleurs sauvages. Elle savait pourquoi il l’avait amenée ici.
– À genoux, ordonna a-t-il d’une voix basse, sans un regard.
Elle obéit, sentant l’herbe fraîche sous ses genoux, le vent léger caressant son dos. Il avait choisi sa tenue : une robe de mousseline blanche, presque transparente, qui moulait ses courbes et laissait deviner chaque frisson. Pour qu’elles voient tout.
– Tu sais pourquoi nous sommes ici ? murmura-t-il en faisant glisser ses doigts dans ses cheveux.
– Pour qu’on me regarde, répondit-elle, la voix tremblante.
Il sourit, satisfait, puis lui attacha les poignets dans le dos avec une corde de soie, juste assez serrée pour qu’elle sente sa dépendance.
– Exactement.
Un bruit de pas sur les feuilles mortes. Lagon releva la tête et aperçut, entre les arbres, trois femmes qui passaient par là, vêtues de robes légères, leurs regards curieux attirés par la scène. Elles s’arrêtèrent, fascinées, sans oser s’approcher.
Alain caressa la joue de Lagon, puis lui releva le menton, forçant son regard à croiser celui des inconnues.
– Elles te trouvent belle, murmura-t-il. Elles aimeraient être à ta place.
Lagon sentit une chaleur l’envahir. Être exposée ainsi, soumise, sous les yeux de ces femmes, la faisait trembler d’excitation et de honte.
– Déshabille-toi.
Elle hésita une seconde, puis fit glisser la robe de ses épaules, la laissant tomber à ses pieds. Les femmes retinrent leur souffle. Alain fit un pas en arrière, l’observant avec fierté, comme un propriétaire exhibant son plus beau trésor.
– Tourne-toi.
Elle obéit, offrant son corps aux regards avides. Les doigts d’Alain glissèrent le long de sa colonne vertébrale, descendirent jusqu’à ses fesses, qu’il serra avec possessivité.
– Regarde-les, dit-il. Elles te désirent. Mais tu es à moi.
L’une des femmes, une brune aux lèvres rouges, porta une main à sa bouche, comme pour étouffer un gémissement. Une autre, blonde, se mordilla la lèvre, les yeux rivés sur les courbes de Lagon.
Alain s’agenouilla derrière elle, ses mains glissant sur ses hanches, puis entre ses cuisses.
– Écarte les jambes, murmura-t-il.
Elle obéit, sentant le regard des femmes brûler sa peau. Les doigts d’Alain la taquinèrent, lentement, méthodiquement, tandis que les spectatrices, immobiles, ne pouvaient détacher leurs yeux d’elle.
– Tu aimes ça, n’est-ce pas ? murmura-t-il, sa bouche contre son oreille. Être regardée. Désirée. Possédée.
– Oui, Maître, souffla-t-elle, les joues en feu.
Il glissa un doigt en elle, juste assez pour la faire gémir. Les femmes échangèrent un regard, puis s’approchèrent d’un pas, comme attirées par un aimant.
– Plus près, ordonna Alain, sans quitter Lagon des yeux.
Elles obéirent, formant un demi-cercle autour d’elles. Lagon sentit leurs souffles, leurs regards, comme des caresses invisibles.
– Touche-toi, murmura Alain.
Elle hésita, puis fit ce qu’il demandait, sous les yeux écarquillés des femmes. Leurs visages reflétaient un mélange de fascination et d’envie.
– Bonne fille, murmura Alain, en accélérant le rythme de ses doigts.
Lagon gémit, les doigts crispés dans l’herbe, tandis que les femmes observaient, hypnotisées, chaque mouvement, chaque frisson.
Quand il la fit jouir, ce fut sous leurs regards, sous leurs souffles haletants, et elle sut qu’elle ne les oublierait jamais.
Lagon, encore tremblante, sentit les doigts d’Alain se retirer lentement, laissant son corps vibrant sous les regards avides des trois femmes. Leurs visages étaient marqués par une fascination presque douloureuse, leurs lèvres entrouvertes, leurs mains crispées sur leurs robes comme pour se retenir d’intervenir.
La brune aux lèvres rouges s’avança la première, les joues en feu. LIRE LA SUITE


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