Domfel69


Articles publiés dans cette rubrique

jeudi 29 novembre 2012
par  domfel69

Rendez-vous

Ton téléphone vibre. Tu sursautes. C’est un SMS : « je t’appelle dans 5 minutes, sois dispo ! ». Aïe, tu n’avais pas prévu que je t’appelle aujourd’hui. L’excitation se mêle à une certaine peur. Tu sais que je peux te demander n’importe quoi... Tu t’arranges pour être seule et tranquille. Ton téléphone sonne, tu décroches sans hésiter. Bonjour toi, en forme ? Oui, ça va, et toi. Parfait. T’es habillé comment ? (...)

Commentaires récents

Décembre 2024

Si l’on suit avec attention, la « pôvre » Nathalie subit non pas une punition mais une véritable répression. Espérons qu’au bout de ce long, très long (...) C’est un peu triste de constater le nombre d’adultères qui commencent pendant les vacances.
Mais cela permet quelques histoires croustillantes, (...)

Novembre 2024

Ce traitement est pour le moins rude...
La mansuétude ne semble pas être une qualité très en vogue chez le Maître. C’est pourtant - bien souvent - la (...)

Octobre 2024

Comme d’habitude, Henic est très perspicace. La réponse à la question est dans le texte : "Autant qu’elle s’en souvienne, la douleur l’a accompagnée (...) Petit complément (oubli...) : la photo d’illustration est remarquablement choisie, parfaitement adaptée à la situation (...) Voilà une mise en scène originale ! Qu’est-ce qui a pu pousser cette femme à se soumettre aussi complètement, chez elle de surcroît, après une rude (...) Quelle joie d’accueillir le texte d’un nouvel auteur sur ce site de RDF !
Bienvenue à Gloria (et à l’auteur qui se cache derrière ce pseudonyme) et à (...)
Le lecteur attend le chapitre 2 depuis 101 jours. C’est long, pour ne pas écrire très, très long. Surtout que le récit avait bien démarré. Reste à (...) Avec tout ce qu’il est possible qu’un maître exprime de mauvaise foi, cet épisode continue la description de la descente de plus en plus rapide (...)

Septembre 2024

118 très, très longs jours pour découvrir cette petite suite. Les chapitres et pagination ont changé, car Christine n’est jamais complètement (...)